Yves Charles ZARKA
Professeur (1re classe) à l’Université Paris Descartes (Faculté SHS-Sorbonne)
Chaire de Philosophie politique
Courriel :
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Présentation
– Directeur du Centre Thomas Hobbes du CNRS (1990-2002)
– Directeur du Centre d'Histoire de la philosophie Moderne du CNRS (1996-2004)
– Responsable d’un programme ANR-Université de Paris Descartes (2006-2009)
– Directeur d’un programme interdépartemental du CNRS (départements SHS et EDD) sur « Territoires, population et citoyenneté en Europe » (2008 et suivantes)
– Lauréat de l'Académie des Sciences Morales et Politiques (1988)
– Médaille de Bronze du CNRS (1990)
– Docteur en philosophie
– Habilité à diriger des recherches
Cursus
1969-1973 : Études supérieures à l’Université de Paris 1 - Panthéon Sorbonne
1974 : CAPES de philosophie
1974-1978 : Agrégation de philosophie
1975-1988 : Professeur de philosophie dans le secondaire pendant 14 ans successivement dans les lycées d'Angoulême, Fontenay le Comte, Sceaux (Lakanal), et Savigny sur Orge.
1987 : Doctorat soutenu à l’université de Poitiers, sous la direction de J. D'Hondt. Intitulé de la thèse : « Séparation et fondation – Les conditions métaphysiques de la politique de Hobbes ». Cette thèse a été publiée sans modification la même année sous le tire La décision métaphysique de Hobbes – Conditions de la politique, Paris, Vrin 1987, 2e édition 1999.
1988 : Réussite au concours de Chargé de recherche (CR2) au CNRS
1995 : Réussite au concours de Directeur de recherche (DR2) au CNRS
2005 : Élu pour un détachement comme Professeur à l’université Paris Descartes (Sorbonne).
2006 : Passage à la 1re Classe des Directeurs de recherche (DR1) au CNRS et donc reclassé en 1re Classe des Professeurs d’Université
2005 : Élu Professeur à l’université Paris Descartes (Sorbonne).
Responsabilités administratives
– Directeur du GDR-1952 « Histoire de la Pensée Politique Moderne et Contemporaine », 1990-2002.
– Directeur du Centre d'Histoire de la Philosophie Moderne du CNRS (UPR 2337), 1996-2004.
– Depuis 2006 : Directeur du programme LEGICONTEST de l’ANR - université de Paris Descartes (LEGICONTEST : Concurrences de légitimité, types de contestations et réforme de la place de l’Etat dans les sociétés européenne)
– Depuis 2008 : Directeur du programme interdisciplinaire du CNRS (Institut SHS et INEE) « Territoires, environnement et citoyenneté en Europe ».
Responsabilités scientifiques
Directeur de la collection « Intervention philosophique », PUF (32 volumes parus).
Directeur de la collection « Débats philosophiques », PUF (45 volumes parus).
Directeur de la collection « Grands Entretiens », PUF (1 volume paru).
Directeur de la revue Cités, PUF, parution depuis janvier 2000 (37 numéros).
Directeur de l'édition des Œuvres de Hobbes aux éditions Vrin (6 volumes parus)
Membre du comité de rédaction de la revue Archives de Philosophie.
Membre du comité scientifique de la revue Droits (PUF)
Membre du comité scientifique du British Journal for the History of Philosophy, Routledge, London.
Membre du Comité scientifique de la revue Science et Esprit, éditions Bellarmin, Ottawa.
Membre du Comité scientifique de la revue Derechos y Libertades, Dykinson, Madrid.
Autres responsabilités (CNU, CNRS, commissions, etc.)
– Membre du groupe d'experts de philosophie du Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche (1994-1997).
– Co-président de la commission chargée de la Consultation et du Rapport sur la recherche philosophique en France (1995-1996).
– Ancien membre nommé du Comité national de la recherche scientifique 35e section (1995-1999, collège A des directeurs de recherche).
– Membre élu du Conseil national des Universités 17e section (2000-2003, collège A des professeurs d’Université)
– Membre de la commission de spécialistes de philosophie de l’université de Poitiers (2003-2008).
Enseignement universitaire en France
1974-1988 : professeur de lycée (en province et dans la région parisienne).
1990-1996 : séminaire en collaboration avec Paulette Carrive à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le cadre du DEA ‘Philosophie’, 4 heures tous les quinze jours, toute l'année.
1996-2005 : élu membre de l’École doctorale de philosophie de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, séminaire du DEA ‘Philosophie’ 4 heures tous les quinze jours, toute l’année.
Au CNED : responsable de l'enseignement du CAPES externe et interne de philosophie (depuis 1997) et de l'agrégation externe et interne de philosophie depuis 2000 jusqu’au 31 août 2005.
A partir de janvier 2006 : Professeur à l’Université Paris Descartes (Sorbonne), Chaire de Philosophie politique.
Enseignement sous forme de cours ou de cycles de conférences universitaires à l'étranger pour la période 2001-2008
– Enseignement à Rutgers University, New-Jersey, États-Unis, octobre 2001.
– Cours à l'université Laval de Québec, Canada, semestre d’automne 2001 (semestre plein).
– Cours à l’Istituto Universitario Suor Orsola Benincasa à Naples, avril 2002.
– Cours à l’université Carlos III de Madrid, mai 2003.
– Cours à l’université Laval de Québec, semestre d’automne 2004 (semestre plein)
– Cours à l’Istituto Universitario Suor Orsola Benincasa de Naples (avril 2005).
– Cycle de conférences à Johns Hopkins University, Baltimore, Maryland, États- Unis, octobre 2003, octobre 2004, octobre 2005 et octobre 2006.
– Cycle de conférences à l’Université hébraïque de Jérusalem, avril 2007.
– Cycle de conférences à l’Istituto di Studi sul Rinascimento de Florence, mai 2007.
– Cycle de conférences à l’Université hébraïque de Jérusalem, novembre 2007.
– Séminaire à l’Istituto italiano per gli studi filosofici, Naples, mai 2008.
– Cycle de conférences à l’Istituto di Studi sul Rinascimento de Florence, juin 2009.
Participation à des jurys de doctorat ou d'habilitation à diriger des recherches de 2000 à 2008
– Membre du jury de thèse de Thierry Ménissier, EHESS, novembre 2000.
– Membre du jury de thèse de Michaël Biziou, Université de Paris X, décembre 2000.
– Membre du jury de l’Habilitation à Diriger des Recherches de Jean-Claude Bourdin, Université de Poitiers, décembre 2000.
– Président du jury de thèse de Mr. Régis Lécu, Université de Paris IV, juin 2001.
– Directeur de la thèse de Cristina Ion-Lévy, soutenue à l’EHESS le 21 décembre 2001.
– Directeur de la thèse d’A. Wong, soutenue à l’Université de Paris I, le 28 octobre 2002.
– Membre du jury d’habilitation à diriger des recherches de Thierry Gontier, soutenue le 6 décembre 2002 à l’Université de Paris X.
– Membre du jury d’habilitation à diriger des recherches de Claude Gautier, soutenue le 20 décembre 2002 à l’Université de Paris X.
– Membre du jury de thèse de Luca Salza, soutenue à l’université de Tours le 12 décembre 2003.
– Membre du jury de la thèse de F. Enongoue, soutenue à l’Université de Poitiers en janvier 2004.
– Directeur de la thèse de Gabriela Blebea-Nicolae, soutenue à l’EHESS en juin 2004.
– Membre du jury de la thèse de Louise Mathieu, soutenue en novembre 2004, à l’université de Dijon.
– Membre du jury de la thèse de Didier Mineur, soutenue à l’IEP de Paris en décembre 2004.
– Directeur de la thèse de Wladimir Barreto-Lisboa, soutenue le 28 mai 2005.
– Directeur de la thèse de Clotilde Maupin, soutenue en juin 2005.
– Directeur de la thèse d’Antoine Fleyfel, soutenue le 13 janvier 2007.
– Membre du jury de thèse de Sosthène Boussougou-Houénou, soutenue du 18 juin 2007.
– Membre du jury de thèse de Madame Sophie Fraiberg, soutenue le 20 décembre 2007.
– Directeur de la thèse de Mlle Delphine Thivet, soutenue le 2 février 2008.
– Directeur de la thèse de Sébastien Constant, soutenue le 30 juin 2008.
– Membre du jury de la thèse de Léo Mariani, soutenance à Paris Descartes le 6 novembre 2008.
– Co-directeur de la thèse de Daniela Lapenna, soutenue à Lecce, le 12 décembre 2008.
Thèmes de recherche
A partir de 1993, ce projet a été élargi à l’ensemble de la pensée politique moderne et a couvert, outre Hobbes l'étude d'auteurs comme Machiavel, Bodin, Grotius, Filmer, Harrington, Pascal, Naudé, Pufendorf, Locke, Leibniz, Constant, Tocqueville, etc. et de courants doctrinaux (l'antimachiavélisme, le jusnaturalisme, les théories de la souveraineté, le constitutionnalisme, les théories de la raison d'Etat, de la démocratie, etc.). Plusieurs ouvrages sont issus de cet élargissement de mes recherches à l’ensemble de la pensée moderne en particulier Philosophie et politique à l’âge classique (Paris, PUF, 1998) et Figures du pouvoir (Paris, PUF, 2001 ).
Outre mes travaux sur le pouvoir, j’ai montré comment la pensée moderne avait inventé l’idée du sujet de droit selon un parcours tout à fait différent de celui que l’on avait coutume de considérer. Cette recherche a donné lieu à un livre intitulé L’autre voie de la subjectivité (Paris, Beauchesne, 2000).
Depuis le début des années 2000, une part de plus en plus grande de mes travaux porte sur un autre domaine : celui des mutations sociales et politiques contemporaines : états de société, structure de pouvoir et forme de gouvernement, politique et justification, les nouvelles formes de guerre et le terrorisme, religion et politique, concurrences de légitimité, types de contestation, réforme de l’Etat, etc. Mon intérêt principal est allé à la théorie des conflits et de leur résolution (trois volumes publiés en collaboration sur la tolérance Les fondements philosophiques de la tolérance, Paris, PUF, 2002). J’ai ainsi tenté dans Difficile Tolérance (Paris, PUF, 2004) de définir en termes nouveaux la question de la coexistence des communautés dans les Etats démocratiques aujourd’hui. La revue Cités (32 numéros parus depuis l’année 2000) que je dirige a précisément pour objet de penser ces questions en associant un retour à la cité réelle et une ouverture vers la cité possible. Comme la philosophie sociale, politique et juridique n'a pas de sens en dehors de l'expérience des crises du présent, je me suis donné également pour tâche de produire des analyses au croisement de la philosophie et des sciences sociales sur les lieux de fracture de la société et du monde contemporain. Ce qui est désormais au centre de mes recherches et domine mes publications est donc le rapport de la philosophie politique aux savoirs positifs produits par les sciences humaines et sociales (cf. mon livre Réflexions intempestives, Paris, PUF, 2006). C’est au carrefour de ces deux champs que j’ai tenté de repenser le problème de la définition du politique dans son rapport à l’Etat (La politique à l’âge de l’État, Paris, PUF, à paraître) et la question du pouvoir et celle de la légitimité démocratique.
Programme de recherche pour les trois prochaines années
Préparation d’un ouvrage sur Les concurrences de légitimité.
L’examen de la légitimité démocratique aujourd’hui sera abordé par la question des « concurrences de légitimités ». Celle-ci est au carrefour de la philosophie politique, de la science politique et du droit public. Elle concerne l’apparition d’une concurrence touchant la légitimité entre différents acteurs au sein même des Etats démocratiques constitutionnels, dont certains pensaient encore récemment qu’ils reposaient sur un règlement définitif de la question de la légitimité. Or celle-ci revient sur un mode d’autant plus fort que se trouvent remis en cause, en plusieurs circonstances, quelques-uns des principes qui régissent la légitimité des gouvernements représentatifs. Loin que la question de la légitimité ne se pose plus en démocratie, elle y resurgit au contraire sur un mode pluraliste qui oblige le régime démocratique à se redéfinir lui-même. La question devient la suivante : dans quelles mesures un Etat démocratique peut-il intégrer les exigences d’élargissement de la démocratie qui viennent de différents secteurs de la société (mouvements syndicaux, étudiants, écologistes, culturels, mouvements locaux ou régionaux également) ? Ou, ce qui revient au même, comment la légitimité démocratique peut-elle répondre aux nouvelles exigences des citoyens d’être plus directement associés aux consultations et aux décisions qui les concernent ?
Cette concurrence des légitimités est en effet sous-tendue par des mouvements de contestation provenant de la société civile. Nous abordons ici la deuxième question. Il s’agit ici de cerner les conditions de passage de la revendication à la contestation dans un mouvement social. Cela implique de dresser une typologie des conflits et des contestations selon un schéma qui distingue les contestations dans les règles, sur les règles et contre les règles. Elle doit enfin vérifier la capacité de ce schéma à intégrer tous les types de contestations (économiques, sociales, politiques, culturelles, etc.) qui se font jour dans les sociétés démocratiques. L’analyse des modes d’actualisation des conflits latents en conflit actuel, c’est-à-dire les conditions d’émergence de nouvelles contestations dans des groupes qui se rassemblent, s’organisent et développent une conscience de leurs intérêts doit permettre de comprendre comment une contestation peut prendre la forme d’une affirmation de légitimité alternative.
La troisième question découle naturellement des deux premières : elle concerne la nécessaire transformation de l’Etat qui ne saurait rester sourd aux concurrences de légitimités et aux types de contestation qui les sous-tendent. Quelles réformes les États démocratiques européens, confrontés aujourd’hui à des concurrences de légitimité qui témoignent de la vitalité d’une société qui ne peut plus accepter la légitimité politique traditionnelle passant, comme on le sait, par le truchement de la représentation et de l’élection, peuvent-ils ou doivent-ils entreprendre ? Il est caractéristique que certains mouvements, dont l’objet est assurément politique, utilisent d’autres moyens que l’élection pour exprimer et porter leurs revendications. Il s’agit en même temps d’une remise en cause de la conception classique des relations verticales entre un État qui légifère et des individus qui obéissent à une loi élaborée par des représentants, dont la représentativité est parfois contestée. Cette situation fait dire à un certain nombre d’auteurs que l’on assiste aujourd’hui à une crise profonde de l’État. Des pistes existent sans doute pour refonder la légitimité de ce dernier ou, à tout le moins, de lui redonner une place plus claire dans la société : redéfinition des formes d’expressions démocratiques, mise en place des procédures d’une démocratie plus participative, émergence
Sur le plan juridique de normativités qui ne seraient plus seulement produites de haut en bas, enfin une reconstruction du système des relations au sein de l’entreprise et entre l’Etat et l’entreprise. La démocratie est, comme on le sait un régime qui s’invente lui-même, ce sont les modalités contemporaines de réinvention et d’élargissement de la démocratie que notre projet entend envisager. Il entend également déterminer si la crise que traverse actuellement l’idée d’une Europe politique ne résulte pas de l’insuffisance des réponses apportées jusqu’à présent aux exigences d’extension et l’homogénéisation des formes démocratiques internes aux Etats.
Publications
Ouvrages d'Yves Charles Zarka
Manifeste sur l’urgence du temps présent, Paris, Armand Colin, à paraître en 2010
La décision métaphysique de Hobbes, Paris, Vrin, 1987, 2e édition, Vrin, 1999
Thomas Hobbes : philosophie première, théorie de la science et politique, Paris, PUF, 1990
Sous la direction d'Yves Charles Zarka et Jean Bernhardt
Hobbes et son vocabulaire, Paris, Vrin, 1991.
Sous la direction d'Yves Charles Zarka
L'Interpretazione nei secoli XVI e XVII, Milano, Franco Angeli, 1993, a cura di Guido Canziani et Yves Charles Zarka
Raison et déraison d'Etat, Paris, PUF, 1994
Hobbes et la pensée politique moderne, Paris, PUF, 1995, 2e édition en poche 2000. Traduit en espagnol, italien, allemand, catalan et roumain.
L'individuo nel pensiero moderno (secoli XVI-XVII), 2 vol. , Pisa, Edizioni ETS, 1995, a cura di Gian Mario Cazzaniga et Yves Charles Zarka
Jean Bodin : nature, histoire, droit et politique, Paris, PUF, 1996
La recherche philosophique en France, Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche, sous la présidence de Pierre Magnard et Yves Charles Zarka
The Cambridge Platonists in Philosophical Context, Dordrecht, Kluwer, 1997, sous la direction de John Rogers, Jean-Michel Vienne et Yves Charles Zarka
Philosophie et politique à l'âge classique, Paris, PUF, 1998. Traduit en italien.
Aspects de la Pensée Médiévale dans la Philosophie Politique Moderne, Paris, PUF, 1999.
La questione del fondamento nelle dottrine moderne del diritto naturale, Naples, Editoriale Scientifica, 2000.
Potentia Dei : l'onnipotenza divina nel pensiero dei secoli XVI e XVII, Milano, FrancoAngeli, 2000, a cura di Guido Canziani, Miguel A. Granada et Yves Charles Zarka.
L'Autre voie de la subjectivité, Paris, Beauchesne, 2000. Traduit en italien et en catalan.
Figures du pouvoir: études de philosophie politique de Machiavel à Foucault, Paris, PUF, 2001, 3e édition 2001. Traduit en espagnol.
Hobbes : The Amsterdam Debate, Georg Olms Verlag AG, Hildesheim, 2001. Yves Charles Zarka and Quentin Skinner, edited and introduced by Hans Blom.
Machiavel : Le Prince ou le nouvel art politique, Paris, PUF, 2001. Sous la direction d'Yves Charles Zarka et Thierry Menissier.
Comment écrire l'histoire de la philosophie ?, Paris, PUF, 2001.
Quel avenir pour Israël ? (entretien avec S. Ben-Ami), Paris, PUF, 2001.
Penser la souveraineté à l'époque moderne et contemporaine, Pise, Paris, ETS, Vrin, 2002, 2 volumes. Sous la direction de Gian Mario Cazzaniga et Yves Charles Zarka.
Fondements philosophiques de la tolérance, 3 volumes, 2002. Sous la direction de F. Lessay, J. Rogers et Y.C. Zarka
Difficile tolérance , Paris, PUF, 2004.
Faut-il réviser la loi de 1905 ? La séparation de la religion et de l’etat en question, Paris, PUF, 2005.
Un détail nazi dans la pensée de Carl Schmitt : la justification des lois de Nuremberg, Paris, PUF, 2005.
Y a-t-il une histoire de la métaphysique, Paris, PUF, 2005. Sous la direction d’Yves Charles Zarka et de Bruno Pinchard
Les philosophes et la question de Dieu, Paris, PUF, 2006. Sous la direction de Luc Langlois et Yves Charles Zarka
Réflexions intempestives, Paris, PUF, 2006.
Matérialistes français du XVIIIe siècle : La Mettrrie, Helvétius, d’Holbach, Paris, PUF, 2006. Sous la direction d’Yves Charles Zarka (en coll.)
Hegel et le droit naturel moderne, Paris, Vrin, 2006. Sous la direction de J.-L. Vieillard-Baron et Yves Charles Zarka
Critique des nouvelles servitudes, Paris, PUF, 2007
Le monde émergent, Paris, Armand Colin, collection Émergences, 2010, 288 p.
Repenser la démocratie, Paris, Armand Colin, collection Émergences, 2010, 615 p.
Éditions
Direction de quatre collections aux PUF : "Fondements de la politique", "Intervention philosophique", "Débats philosophiques", "Grands entretiens" .
Direction de la revue Cités, Paris, PUF (Quatre numéros par an, 44 numéros parus et trois Hors série. Site internet : http://www.revue-cites.net)
Direction du journal de la vie intellectuelle en France Droit de Cités, Paris, PUF (trimestriel publié depuis la fin 2006) 2 numéros parus en supplément de la revue Cités (Site internet de Droit de Cités http://www.droitdecites.net).
Direction de l'édition des Œuvres traduites de Hobbes, Paris, 6 vol. parus, Vrin, 1990 –
Direction de l'édition du Hobbes latinus, Paris, Vrin, 1 vol. paru 1999 –
Gabriel Naudé, Addition à l'histoire de Louis XI, Fayard, 1999.
Numéros spéciaux de revue sous la direction d'Yves Charles Zarka
Hobbes, in Philosophie, n° 23, 1989.
Hobbes et Locke, in Archives de Philosophie, n° 55/4, 1992.
Locke, in Philosophie, n° 37, 1993.
Théologie et politique chez Robert Filmer, in La Pensée Politique, n° 3, 1995.
Une métaphysique pour la morale – Les Platoniciens de Cambridge : H. More et R. Cudworth, in Archives de philosophie, n° 58/3, 1995.
La politica dei monarcomachi, in Rivista di Storia della Filosofia, n° 3, 1995.
L'action à l'âge classique, in Philosophie, n°53, 1997.
Gabriel Naudé : la politique et les mythes de l'histoire de France, (en collaboration) in Corpus, 1999.
La critique jusqu'à Kant, in Revue de métaphysique et de morale, n° 4, 1999.
La critique après Kant, (en collaboration) in Revue philosophique de la France et de l'étranger, n°2, 1999.
Machiavel ou la maîtrise de l'urgence, in Archives de philosophie, n° 61/2, 1999.
La philosophie en 2000 – Philosophie politique, in Archives de philosophie, n° 63/3, 2000.
Foucault et la question de la subjectivité, in Archives de philosophie.

